Jaugeage de cours d'eau

Les techniques de jaugeage utilisées :

LOG HYDRO réalise des mesures de débits selon deux méthodes :

Le micromoulinet avec la méthode du point par point

Le micromoulinet C2 de OTT selon la méthode du point par point détermine le champ de vitesse des sections transversales ; la combinaison avec la géométrie de la section mouillée permettant de calculer le débit. Cette technique est très précise et présente le meilleur rapport qualité/prix.

Cette technique du jaugeage au moulinet est largement utilisée et toutes les recommandations décrites dans la charte de qualité de l’hydrométrie éditée par la DIREN en 1998 sont respectées.

( Service public d'information sur l'eau ).

Le jaugeage consiste à mesurer les vitesses d’écoulement sur plusieurs verticales de la section transversale. Le nombre et la position des verticales sont fonction de l’hétérogénéité de la section (hauteur d’eau et vitesses d’écoulement). Les verticales sont plus rapprochées aux endroits où la variation des vitesses est grande (en général sur les bords), ainsi qu’au droit des discontinuités importantes de la profondeur totale.

LOG HYDRO utilise un logiciel développé par EDF pour le traitement des données brutes avec une double intégration des valeurs :

Le jaugeage par ADCP

Quand la hauteur ou la vitesse de l’eau rend difficile l’usage d’un moulinet, il est utilisé un profileur acoustique de vitesse par effet Doppler (ADCP). L’ADCP détermine le débit par exploration du champ de vitesse dans toute la section. L’avantage principal est qu’il se monte sur un flotteur très maniable qu’il faut déplacer sur la section de mesure. Ainsi, l’on dispose du débit assez rapidement avec des vitesses mesurées dans les 3 dimensions et une bathymétrie actualisée à chaque passage (connexion Bluetooth).

L’ADCP émet depuis la surface vers le fond de la rivière des ondes sonores dans plusieurs directions à une fréquence donnée (de 300 à 2400 kHz). Celles-ci se réfléchissent sur les particules en suspension qui se déplacent à la même vitesse que l’eau. De l’écart de fréquence entre l’onde émise et l’écho on peut déduire la vitesse des particules et donc de l’eau (effet Doppler) et en connaissant le temps de parcours de l’onde pour retourner au transducteur, on mesure la distance des particules au récepteur.